Souveraineté Numérique Européenne

 
 

La souveraine numérique européenne ne doit plus être une théorie mais bien une mise en pratique.

Internet vampirisé par les géants du numérique met en danger notre économie, notre démocratie et notre liberté individuelle.

Tous les acteurs doivent acquérir les connaissances et les bonnes pratiques qui nous permettront d'accèder à la Souverainté numérique européenne.

Nous ne pourrons vraiment penser Souveraineté Numérique Européenne que lorsque nous aurons pris conscience que nous sommes,  nous individus, nous associations, nous entreprises,  les administrations,  aussi responsables de la colonisation par les GAFAM+ et BATX de notre quotidien.

Le RGPD pour la protection de nos données personnelles est une bonne chose, mais nos données de navigation sur Internet le sont tout autant et pourtant les balises de Google comme toutes les balises médiamétriques ou les navigateurs nous tracent, nous profilent, nous espionnent et nos données sont revendues aux annonceurs qui à l'exemple d'Amazon tuent progressivement nos commerces de proximité.

 

Les enfants sont nés avec Internet. Tout comme la marche, le langage, nous devons les éduquer à l'utilisation des pratiques numériques. Tout comme un enfant à qui nous n'avons pas donné un vocabulaire nécessaire pour s'exprimer correctement, si nous ne donnons pas une éducation numérique permettant d'accèder à la richesse d'Internet ou à s'en protéger, nos enfants ne seront pas en mesure d'analyser toutes les informations qu'ils reçoivent et leurs pertinances.

A l'heure où l'information va très vite, l'éducation aux médias à destination des jeunes est un enjeu important. EMI doit leur permettre de savoir trier le flux d'informations qu'ils reçoivent afin de ne pas tomber dans le piège des fakes-news, théorie du complot ou pire encore embrigadement.

Mais cela doit également les responsabiliser sur leur pratique numérique.

 



 

L'adulte d'aujourd'hui, contraitement aux enfants, n'est pas né avec le numérique. Internet aurait du être un espace virtuel d'échange de connaissance, de culture. Il est devenu un espace de liberté virtuelle qui ne s'accorde pas avec la réalité territoriale.

Un simple exemple. Nous parlons de libéralisation de la parole concernant les femmes battues. Dans le monde virtuel c'est une réalité, mais qu'en est-il dans les territoires, dans les communes de la vraie vie ? En serions-nous toujours à un nombre aussi élévé de femmes mourant sous les coups de leurs maris si dans la vraie vie la parole était véritablement libérée ?

Sans parler du côté pervers que nous maitrisons mal, fakes-news, revente de nos données, manipulation de notre démocratie...

Il est temps de déployer l'éducation aux médias au niveau des adultes.





























 

  
 

 

 

 
                          

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